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Besoin de réconfort [Hadès x Crystal]




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Mer 19 Juil - 19:35
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Besoin de réconfort
Crystal £ Hadès
On est pouffy, serrons nous les coudes !

« DEGAGE CRYSTAL ! TU CASSE LES PIEDS A FAIRE TON INTERESSANTE. »

Et sans que j’ai le temps de prendre la fuite, le poing de mon frère s’écrase sur ma joue. J’en tombe sur le sol pour le coup. J’ai pas vraiment compris ce qu’il venait de se passer, et je n’en ai pas le temps non plus qu’il me redresse en m’attrapant par les bras et pousse contre le mur. Il avait son air menaçant qui m’effrayait à chaque fois. Je retenais ma respiration de peur qu’il s’agace encore plus et je le fixe dans les yeux de mes grands yeux ronds.

« La prochaine fois que tu me sors tes conneries comme quoi maman aurait avoir avec la mort de papa, je te jure que tu le paieras. Arrête de me casser les couilles Crys, je déconne plus avec toi. »

Muette. Pourquoi je suis muette depuis onze mois ? Je me sens d’un coup voler dans la chambre de mon aîné et me prend son étagère dans le front, me l’ouvrant légèrement. Je ne pleurais pas. Vous me direz, la violence de mon aîné ne m’atteignait plus de cette manière, ni mon mutisme. Et puis, me voir pleurer lui ferait plaisir, cependant, j’avais juste besoin du soutient de mon aîné. Je l’aimais, il est mon frère, mais…

« N’oublie jamais, que si une personne aurait pu empêcher papa de mourir, c’était la personne présente dans cette maison ce jour même. Toi. »

Il s’approchait encore et je déglutissais sachant qu’il allait encore me frapper.

« Rubis chéri, arrête de taquiner ta sœur. Va donc mettre la table. »

« Ouaip, j’y vais m’man. »

Je fixe mon frère partir de sa chambre, alors que ma mère s’accroupit devant moi, prenant son air de mère modèle. Pourquoi ne pouvons-nous pas rester à Poudlard en été ? Je la pousse violement en me relevant.

« Crystal chérie… Laisse-moi soigner cette plaie, viens… »

Elle me tend sa main et je savais que je devais la suivre pour qu’elle me soigne mais… Je déglutis et attrape sa main alors qu’elle m’entraine dans la salle de bain. Je la laisse me soigner en me demandant encore comment elle a fait pour tuer mon paternel sans avoir laissé ne serait-ce qu’un indice…  Ma mère fini par me tapoter l’épaule me signifiant qu’elle avait terminé, jusqu’à ce qu’elle pose son regard sur ma main gauche en fronçant les sourcils.

« Crys… ? »

Elle attrape d’un coup sec ma main gauche et lis ce qu’il y a d’écrit dessus. Je pensais me laver les mains avant qu’elle le voit, et bien c’est raté… ‘’C’est maman qui a tué papa, crois moi…’’ Voilà l’inscription et visiblement, ça ne lui plait pas, puisqu’elle me gifle un grand coup.

« Je comprend toujours pas comment tu peux penser cela de moi, Crystal… »

Ma mère se relève dans son jeu d’acteur toujours aussi parfait, elle semble blesser et détruite par mon comportement. Je suis à peu près sur que dans dix minutes maximum, mon frère va venir me faire une réflexion parce qu’elle va se mettre à pleurer en bas. Je roule des yeux et me dirige dans ma chambre après m’être lavé les mains. Il était vingt deux heures trente, et j’avais qu’une envie écouter de la musique et me détendre. J’entre dans ma chambre et me jette sur mon lit. J’attrape mon casque et mon téléphone, je réponds à deux trois messages. Alexis. Emmy. Et Roxanne. Mes trois meilleurs amis. Ceci dit, alors que je fermais les yeux la musique dans les oreilles, quand je les rouvre trente minutes plus tard, mon frère se tenait au dessus de moi. Il me tire par le bras et me lance contre le mur assez violement. Je le fixe comprenant pas trop ce que j’avais fais encore.

« J’en ai marre que maman pleure à cause de toi, Crystal. »

Ah. Oui. Bon. Je m’attendais à ce qu’il me fasse une remarque mais de là à ravoir ce regard menaçant… Sa main finie par se poser sur mon cou.

« Je te déteste Crystal. »

Il commence à serrer et moi, je commence à paniquer, j’avais déjà plus de voix, mais si en plus je respirais plus. J’essayais de retirer la main de mon frère de mon cou, et je gigotais du mieux que je pouvais. Puis ma mère arrive poussant mon frère loin de moi, personnellement je n’eu qu’un seul réflexe partir en courant de chez moi. Je peinais à rester debout pour les premières secondes, mais une fois mon souffle revenue je sors en courant. Pieds nus, mini short de pyjama, débardeur blanc et surtout pas maquillée et les cheveux en batailles. Ce n’était pas une tenue à être dehors, et encore moi quand il pleut des cordes comme maintenant. Je n’avais pas non plus mon téléphone.

Chez qui j’allais aller maintenant ? La violence de mon aîné ne faisait qu’empirer. Et pourtant, je continuais de le protéger, croyez-vous que j’en parle à qui que ce soit de cela ? Non, jamais. La loyauté envers mon aîné est intense, je ne peux lui en vouloir. Cependant, je devais trouver un endroit où aller. Je réfléchis assez rapidement. Quatre personnes  surviennent à mon esprit mais… Roxanne serait trop évidente. Emmy et Alexis, Rubis donnerait leur adresse à ma mère. J’attrape ma baguette qui ne me quitte jamais, glissé dans mon short, et lance un sort de délocalisation et un autre pour pas qu’on me retrouve, papa m’avait appris ce dernier, et Rubis ne le connaissait pas. Je suis le sort qui me guide chez cette quatrième personne.

J’étais dans un piteux état, mais j’espérais qu’il ne me laisse pas dehors. Remarquez, je ne le voyais pas me laisser là, sous la pluie, à moitié nue et surtout en pleure. Mes larmes avaient lâché prise, oui…

Je fini par arriver devant son lieu d’habitation. J’inspire. Il est tard, surement proche de minuit, voir minuit passer, et j’espérais qu’il soit là. J’inspire avant de toquer une fois. J’attendais mais rien. Je fini par toquer une seconde fois un peu plus fort en tapotant du pied et jouant avec ma baguette dans les doigts, prête à utiliser un ‘’Alohomora‘’. Je ma balance d’avant en arrière, frissonnant de froid, trempée de la tête au pied, les pieds pratiquement en sang dû à la course, mon débardeur blanc qui fini transparent. Avais-je honte de venir comme cela chez Hadès ? Oui. Surtout que pour le tournoi annuel, il n’est pas dans mon équipe et puis… on a couché qu’une seule fois ensemble, dans la salle commune certes, et je l’avais un peu chauffé, un peu beaucoup, j’avoue. Alors, j’arrive à l’improviste, moche et dégueulasse. Evidemment que j’ai honte. Surtout que j'imaginais que la marque du poing de mon frère faisait surface sur ma joue...



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Hades L. Rousseau
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Dim 23 Juil - 15:47
Un besoin de réconfortTu n'as pas besoin de parler, tes yeux parlent d'eux-même.Hadès x CrystalCet été, je suis rarement à la maison. Bien que je suis conscient que ce soit le seul moment que je peux profiter de la présence de ma mère, un instinct plus puissant me pousse à quitter la maison. J’ai été enfermé durant de longs mois à l’intérieur de l’enceinte des murs de Poudlard, et il est grand temps que mes poumons puissent respirer le grand air de la forêt. Aujourd’hui, j’ai passé une partie de la journée et de ma soirée sous ma forme de loup, parcourant les petites forêts maigres du Grand Londres en espérant tomber sur un autre loup. Pas de chance. Je reviens tout juste avant l’heure du souper, ma mère me forçant à m’asseoir à la table pour manger. J’insiste, mais elle insiste aussi. Je finis par capituler, et je m’évache sur la chaise de cuisine pour grignoter mon repas, picorant dans l’assiette sous le regard curieux de ma mère. Elle ne dit rien, et je termine sans dire un mot à mon tour. Par la suite, je m’enferme quelques heures dans ma chambre, plongé dans un livre sur la physique quantique. Beaucoup plus tard dans la soirée, je décide d’aller prendre une douche pour me rafraîchir. En raison de la fraîcheur de la nuit, je laisse couler une eau bouillante sur mes épaules, savourant la chaleur comme une délibération. Vers minuit, je sors de la douche bouillante en soupirant, profitant de l’air humide de la salle de bain. Je me sèche lentement, ayant ouvert la porte de la chambre de bain pour permettre à l’humidité de sortir. Ma mère et moi n’ayant aucune pudeur, nous sommes habitués de déambuler nu ou peu vêtus dans la maison. Cela n’a rien d’étrange pour moi. Soudainement, je crois entendre un bruit. Je m’immobilise, penchant ma tête dans le corridor pour vérifier si je n’hallucine pas.  Puis, le second coup me confirme qu’il y a quelqu’un à la porte. Je prends ma serviette mouillée et je l’entoure autour de mes hanches avant de traverser le corridor au pas de course.

- Il y a quelqu’un Hadès?

- C’est bon maman, je vais répondre.

Je dévale les escaliers deux par deux, tenant ma serviette d’une main pour éviter qu’elle tombe. Lorsque j’ouvre la porte, le vent de fraîcheur qui l’accompagne vient caresser la fumée qui s’évapore encore de mes épaules brûlantes. Sur le coup, je fige. Crystal se trouve devant moi, un chandail blanc collé contre sa poitrine en raison de la pluie qui tambourine à l’extérieur. Mon regard se pose sur sa joue enflée, ce qui fait monter un instinct protecteur en moi. Sans hésiter une seule seconde, je me penche vers elle pour...l’embrasser. Ne me demandez pas pourquoi, mais la voir ainsi a éveillé une douleur vive dans ma poitrine, et je n’ai qu’une envie: la prendre dans mes bras pour la bercer. Mais n’étant plus une enfant, je ne sais bercer que d’une autre manière. Je la prends dans mes bras en la forçant à entrer, refermant la porte derrière elle. Je ne parle pas, je sais qu,elle ne peut pas me répondre. Or, je n’ai aucunement besoin qu’elle ouvre la bouche pour que je comprenne ce qui vient de se passer. Je prends sa main dans la mienne pour l’aider à monter les escaliers menant à ma chambre. Passant devant la chambre de ma mère, je cogne avant d’ouvrir.

- Mon amie ne va pas très bien…

Ma mère se redresse légèrement dans son lit, plissant les yeux légèrement pour voir dans la noirceur. Elle hoche la tête doucement, me souriant.

- Aucun problème. Tu sais très bien ce que j’en pense.

Je referme la porte, soulagé. Bien que ma mère soit une personne très simple, avoir son approbation me soulage. Donc peu importe ce qui arrive, je sais que Crystal pourra rester à coucher ce soir si cela est sa volonté. Je me dirige tout de suite vers ma chambre, la refermant dès que nous y sommes. Je lâche sa main et la presse contre la porte. Je pose une main sur sa joue, la caressant en l’observant. Je viens y déposer un léger baiser.

- T’as pas besoin de t’expliquer. Tu restes aussi longtemps que tu veux.


Et c’est pour cette raison que je fais ce que je connais le mieux. Je glisse ma main gauche dans ses cheveux mouillés, ma main droite toujours déposée contre sa joue. Puis, la pressant toujours plus contre  la porte, je dépose mes lèvres contre les siennes.

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Mer 26 Juil - 5:50
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Si je m’attendais à cela. J’allais bien sur toquer une troisième fois quand j’entends du bruit, je me dis donc qu’on vient m’ouvrir. Lorsqu’on m’ouvre, je fus rassurer de voir Hadès. Les yeux rougis par les larmes, j’avais juste envie de lui sauter dans les bras, mais je ne bougeais le fixant dans les yeux, avec un regard d’appel au secours. Cependant, je ne m’attendais pas à ce qu’il m’embrasse. On ne peut pas dire que je sois la plus sexy à ce moment même, et pourtant je me retrouve avec ses lèvres chaudes contre mes lèvres glacées par la pluie. Puis, il me serre contre son torse réchauffé par la douche qu’il venait visiblement de prendre, je tremble de froid pour ma part, et sa chaleur me fait du bien, mais en même temps me permet de réchauffer un minimum, mes cheveux dégoulinaient d’eau. Rapidement, il attrape ma main, et moi je la serre, comme si j’avais peur qu’il me mette dehors. Sauf qu’il m’entraine à l’étage, ce qui ne me fait pas desserrer sa main pour autant. Il s’arrête devant une porte, j’imagine la porte de chambre de sa mère. Mon observation ? Il a une mère cool, lui. Remarquez, on ne doit pas être 10 000 sur cette Terre à avoir une mère meurtrière hein…

Je le suis jusque sa chambre sans lâcher sa main. J’y rentre, lâchant pour la première fois, depuis mon arrivé, sa main forte et rassurante. Je le regarde fermer la porte. Alors qu’il tenait encore cette serviette autour de sa taille. Il est sexy quand même, je sais pourquoi on a couché ensemble dans la salle commune. Son regard sur moi ne me met pas mal à l’aise, je me doute ce qu’il va suivre, et je ne dis pas non, Hadès était une personne qui avait ma confiance. Il me presse doucement contre la porte alors que je hume son odeur, tout aussi rassurante que son touché. Non, je ne suis pas amoureuse, je n’ai jamais vraiment eu besoin d’être amoureuse pour me retrouver dans une situation comme celle-ci. Disons que j’aime prendre du bon temps, et surtout je suis une croqueuse d’homme. C’est ce qui m’aide à oublier ma famille et ma vie de merde. Mais rassurez vous, je suis rarement dans des situations comme celle la avec n’importe qui. Hadès n’est pas n’importe qui, il est notre chef de meute, pour commencer, du moins quand il aura décidé de faire de moi une animagus louve. Puis, c’est un bon ami, en qui je peux avoir confiance. La preuve, sinon il m’aurait laissé dehors en me reprochant de venir bien trop tard. Alors qu’il pose sa main sur ma joue, je grimace légèrement, Rubis m’avait vraiment fait mal, j’imagine qu’elle change de couleur. Je tremblais encore de froid, j’en avais surement les lèvres bleus. Son léger baiser me détend un peu plus, alors que c’est mort me rassure entièrement.

C’est ce qu’on appelle un véritable ami. Tu te pointe en pleure, et il te change les idées sans poser de questions. C’est l’ami dont tout le monde rêve finalement. Et je sais qu’il s’inquiète tout de même, mais comme quoi j’ai bien fait d’aller chez lui. Alexis, Roxanne ou Emmy m’aurait harcelé de questions, c’est évident. Je l’observe de mes grands yeux verts, alors que sa main gauche glisse dans mes cheveux froids et trempés, il garde l’autre main posé délicatement sur ma joue et me presse un peu plus contre la porte posant ses lèvres sur les miennes encore une fois. Ma joue me piquait mais je n’en avais plus rien à faire. Je lui rends son baiser aussi langoureusement. Discrètement, mon doigt vient crocheter sa serviette la laissant tomber sur le sol. Par la suite, je remonte mes deux mains froides sur les joues d’Hadès. Je tremblais encore bien entendu, je serai surement malade demain. Je romps doucement le baiser et pose mon front sur son torse, tremblant encore et toujours. Mes larmes se remettent à couler et je me coule d’avantage à lui, cherchant tout le réconfort qu’il pouvait me donner.  Je passe mes bras autour de son cou, et relève mon regard trempé par les larmes vers lui.

Le regard de mon frère ne me sortait pas de la tête, et pourtant j’avais besoin d’oublier ça, d’oublier qu’il devenait de plus en plus violent. J’aime mon frère, mais je n’aime pas l’homme qu’il devient.




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Hades L. Rousseau
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Sam 5 Aoû - 2:30
Un besoin de réconfortTu n'as pas besoin de parler, tes yeux parlent d'eux-même.Hadès x CrystalJe ne pourrais pas vraiment me considérer comme un grand sentimental. Colérique, oui. Sentimental, parfois. Alors que la vie des gens passe une rivière sur le dos d’une tortue, la vie de mes amis me percute chaque fois de plein fouet. Que ce soit un souci de petit-ami, de famille ou de pré menstruations, la condition de mes amis m’importe beaucoup. La condition de ma meute, en réalité. En dehors d’eux, peut m’importe ce que les autres peuvent penser ou faire. Mais eux, c’est différent. J’ai l’impression d’avoir une responsabilité envers eux, et un amour inconditionnel que je me dois de leur partager. Ce n’est pas le genre d’amour polygame que vous pourriez penser. C’est plutôt une sensation chaude d’être béni par autant de bonnes gens autour de moi. Ils sont mon point central, et je ne sais pas ce que je ferais sans eux à ce jour. J’ai été pratiquement élevé en compagnie de Kyle, et mes autres compagnons se sont ajoutés au cours des années. Avec Crystal, il y avait une attirance physique qui m’empêchait de la traiter comme les autres. Je sais que je ne suis pas amoureux d’elle, mais je ressens parfois des pulsions involontaires envers elle. Des pulsions primitives que j’ai tendance à accepter. La première fois que nous avons couché ensemble m’a paru étrange. Je m’en suis voulu pendant plusieurs semaines par la suite. Cependant, lorsque j’ai réalisé que cela n’avait qu’affecté notre relation dans le bon sens du terme, je m’étais allé à ses pulsions. Et puis, mon côté protecteur préfère que ce soit moi au lieu d’un être quelconque qui pourrait avoir de mauvaises intentions. Elle est si vulnérable sans sa voix, et parfois cela m’en donne des frissons. J’ai envie de la protéger, et c’est pourquoi je la presse contre moi une fois que j’ai refermé la porte. Je ne sais pas si c’est vraiment la meilleure façon de la consoler, mais je sais que c’est un excellent moyen de distraction. Elle suit mon mouvement avant de rompre notre baiser, se permettant de faire tomber ma serviette. Cela éveille mon excitation d’avantage, mais je me refroidis immédiatement lorsque je sens ses larmes couler contre mon torse. Elle m’observe maintenant, et mon regard est lourd de sens. Bien que j’aille une irrésistible envie de lui faire oublier sa famille par le sexe, je sais que ce ne serait pas sage. Non, pas pour le moment. Je la repousse légèrement, me dirigeant vers mon tiroir pour en sortir un boxer lousse et un de mes chandails longs préférés. Je les lui tends en souriant faiblement.

- Bien que j’aille une énorme envie de te prendre sur mon lit, je ne veux pas que tu tombes malade. Tiens, enfile ça tu auras plus chaud.

Je la contourne, ouvrant légèrement la porte derrière elle pour me faufiler dans la chambre de bain. Je vais y chercher une serviette propre avant de revenir dans ma chambre. Je laisse la porte entre-ouverte, ayant une idée en tête.

- Viens ici, je m’en voudrais si tu tombes malade…

Je lui fais signe de s’approcher. Lorsqu’elle est assez près de moi, et changée, je place la serviette sur ses cheveux, couvrant son visage. Cela me fait rire sur le coup, mais je coupe mon rire pour me concentrer sur ma tâche. Les lèvres pincées, j’entreprends de masser ses cheveux pour les essuyer du mieux que je peux. Lorsque je suis satisfait et que ceux-ci ne me semblent qu’humides, je lui glisse un léger baiser sur le front avant de ressortir de la chambre pour aller accrocher la serviette derrière la porte de la chambre de bain. Au lieu de retourner une fois de plus dans ma chambre, j’ouvre grand la porte et lui tend ma main.

- Suis-moi, on va s’occuper de ton visage maintenant. Et puis, j’ai un remède miracle pour ce genre de soirée…

Je ne sous-entends aucunement quelque chose de sexuel. Au contraire, je parle plutôt d’une boisson réconfortante. Mais cela, Crystal ne peut pas s’en douter. Je glisse ma main dans la sienne, la dirigeant vers notre cuisine au rez-de-chaussée. Je lui pointe un tabouret autour de l’ilot où elle peut s’asseoir tandis que je m’active. Je cherche rapidement un carnet et un crayon que je lui glisse en même temps qu’un sac magique que je viens de sortir du congélateur. J’ai l’habitude d’aller le porter à ma mère lorsqu’elle a des crampes menstruelles.

Une fois que je suis certain qu’elle a appliqué le sac sur sa joue, je me retourne pour sortir du lait et du miel. Je verse une grande quantité de lait dans une tasse. Je la mets au micro-ondes 45 secondes. Ceci fait, je la prends et je la dépose sur le comptoir face à Crystal. J’y verse une bonne quantité de miel, le mélangeant avec une cuillère. Le lait a maintenant une couleur dorée.

- Bois ça, c’est magique…

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Dim 27 Aoû - 8:55
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La présence d’Hadès a toujours été des meilleurs pour moi. Et cela peut vous paraître un détail des plus inutiles, mais Hadès est vraiment celui qui sait y faire. Il ne pose jamais de questions, et dans les moments comme celui-ci, ces moments où je n’ai pas envie de parler de ce qui vient de se passer, bien que la trace sur ma joue doit suffire à dire ce qu’il s’est passé, aller voir le beau brun de ma maison et la meilleure solution que je puisse trouver. C’est vrai, j’adore Roxanne mais elle veut tout le temps m’aider, savoir ce qui s’est passée, je sais que ça part d’une bonne intention, mais personne peut m’aider finalement, tant que je n’ai pas ma voix ma vie va stagner entre les coups de mon frères et le foutage de gueule de ma mère. Et puis, pour ce qui concerne Emmy, elle a suffisamment de problème avec sa propre famille. Tout comme Alexis, je vous dirai. J’étais une personne ayant pas mal d’amis, c’est vrai, mais, je me dirigeais toujours vers un seul, et encore ce soir, il allait me prouver que j’ai eus raison. Vous l’aurez donc compris, Hadès ce n’est pas seulement un ami avec qui je couche de temps en temps, c’est… un confident, un frère, et en même temps… comment je pourrai le qualifié ? Un Alpha.

Je le regarde se diriger vers son tiroir et sortir deux vêtements secs. Je ne peux m’empêcher de sourire rapidement trouvant cela vraiment trop adorable. Je suis parfois étonné que ce grand brun ne trouve pas de copine, il est le mec parfait quand on y réfléchit. Je les saisis et continue de le regarder ayant l’air un peu bête. J’avais surtout envie d’enlever mes habits trempés qui me collaient. Ceci dit, j’en profite qu’il est quitté la chambre pour me changer. Lorsqu’il revient avec une serviette, je souris un peu timidement, et m’approche de lui alors qu’il me sèche les cheveux en se foutant du moins parce que j’ai la serviette sur le visage, je le tape gentiment sur le torse pour qu’il arrête de rire, mais j’avoue que je riais moi aussi, silencieusement mais je riais. Alors qu’il m’offre un massage du cuir chevelu, je me détends, bien que les questions sur les réactions excessives de mon frère me reviennent en tête. Je ferme les yeux le temps de son baiser sur mon front. Je le regarde sortir de la chambre, nu comme un vers, ce qui me fait sourire.

Je regarde plus attentivement sa chambre, souriant en coin, elle était à son image, grande, presque rangée, et… on s’y sentait en sécurité. Il rouvre la porte, je me retourne alors qu’il me tendait la main pour que je le suive. J’hausse un sourcil et le suit sans hésiter, je lui faisais une confiance aveugle il fallait le dire. Nous descendons jusqu’à la cuisine, puis je m’assois sur le tabouret qu’il me montre du doigt. J’espérais également qu’on ne réveille pas sa mère, il était tard, et la pauvre, déjà qu’elle m’acceptait ici à pas d’heure, si en plus il la réveille à cause de moi… Vous me direz sa mère n’est clairement pas la mienne. Il sort rapidement un carnet et un stylo, je l’attrape et m’empresse d’écrire dessus.

- Merci Hadès... Pour tout.

Par la suite, j’attrape le sac qui sort du congélateur et le plaque sur ma joue lâchant un gémissement de douleur. Je le regarde préparer cette boisson chaude miracle. Du lait et du miel visiblement. Je souris, car c’était la boisson que mon père me préparait quand je faisais un cauchemar la nuit. Quand on y réfléchit, je n’étais pas loin du cauchemar, il était juste… un cauchemar éveillé. Emue, je pense que c’est pour cela, que je lâche une larme pour le coup avec un sourire sur le visage. Je le regarde mélangé en déposant une caresse sur bras en guise de remerciement. Je le regarde alors qu’il m’explique que c’est une boisson miracle, comme je suis d’accord avec lui. J’attends que ma gorge se dénoue et j’attrape la tasse l’amenant à mes lèvres et buvant une gorgée. Le lait chaud qui vient percuter l’intérieur ma joue qui est recouverte par le sac glacial de l’extérieur me donne une sensation étrange mais pas désagréable. Je le regarde en reposant le sac sur le comptoir et lui montre le carnet, j’y ai écrit autant qu’il lise. Bien que je savais qu’il allait me dire que c’était normal ou un truc du genre, j’avais envie qu’il sache que je lui étais reconnaissante. D’ailleurs, avant qu’il ouvre la bouche, je place mon doigt sur sa bouche, pour pas qu’il le dise. Par la suite, je lui mime de se taire avec mon autre main. Je souriais légèrement. Je me sentais… bien. Je crois.

Je me relève gardant mon doigt sur sa bouche et l’enlève uniquement pour laisser place à mes lèvres sur les siennes. Je le redis, il était nu comme un vers, et il est quand même sacrément sexy, et puis j’ai le droit d’être fidèle à moi-même. En temps normal, on aurait couché ensemble, et puis, je crois que j’ai besoin de son corps contre le mien pour le restant de cette nuit. Je rends le baiser plus passionnel, plaçant mes mains sur son torse bien que j’en descend une jusqu’à son entrejambe.




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