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Ft. Lucy - Everybody needs somebody

Hades L. Rousseau
Always forgive your enemies. Nothing annoys them so much.
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Hades L. Rousseau
Always forgive your enemies. Nothing annoys them so much.
Mar 26 Sep - 10:23
Everybody needs somebodyFuck this world, I want to be a wolfHadès x Lucy
Crystal.

Je la revois encore, étendue sur le gazon asséché par la chaleur. Je pose ma main sur sa nuque; j’y cherche désespérément un pouls. Un quelconque signe de vie qui pourrait me rassurer.

Rien. Elle est vide. Vide de vie. Morte. Crystal est morte. Tuée. Tuée par un explosion. Tuée au Tournoi Annuel. Je peux entendre Freya me crier aux oreilles, Hermès se lamenter. Milo n’était pas présent pour la remise des prix. Malade, qu’il disait. Malade, c’est bien. Oui, c’est bien. Emmy est introuvable. Que fait-elle? Va –t-elle bien? Me voilà à faire des scénarios tout aussi horribles dans ma tête, cherchant une possible raison à toute cette cacophonie.

Aucune. Cela ne fait aucun sens. Mon cerveau rationnel est incapable de figurer quoi que ce soit. Je revois ses beaux cheveux roux me caresser les joues. Ses lèvres contre les miennes.

Crystal…


Je me réveille en sueurs, cantonné dans mon lit à baldaquin. Mes yeux fixent la draperie au-dessus de moi. Je pince les lèvres, un mal de cœur violent s’étant emparé de moi. Je me lève rapidement, courant jusqu’aux toilettes. Je vomis. Encore. Ce n’est pas la première fois. Cela fait un mois qu’elle nous a quittés, et pourtant je semble incapable de me sortir ses images de la tête. Elle nous a quitté, et je n’ai rien pu y faire. Nous sommes le 25 septembre, et la période scolaire ne commence que dans quelques jours en raison d’un décalage causé par l’attentat au Tournoi Annuel. Poudlard étant resté ouvert pour accueillir les élèves souhaitant rejoindre l’école plus tôt, j’avais sauté dans le Poudlard express il y a quelques jours de cela. J’avais besoin de solitude, loin des regards de ma mère qui pesaient lourds sur ma conscience. Elle savait à quel point Crystal était importante pour moi, autant en tant que membre de ma meute que comme…Comme quoi? Amante, je suppose. Je ne nous considérais pas amoureux, mais ilétait certain que nous avions une certaine chimie. Et voilà qu’elle est partie. Sans adieux. Elle s’est évaporée. Je crois qu’elle s’est emparé d’une partie de mon âme dans sa mort. Je pense trop, je ne dors pas assez et je suis devenu relativement antisocial depuis l’explosion.

Je me relève, grognant contre un mal de dos qui me prend soudainement. Je me penche trop souvent. Je dégeule trop souvent. Mon dos n’apprécie pas mon attitude dépressive. Moi non plus. Le corps inerte de la rousse non plus. Bref…
Je secoue la tête, fermant les yeux pendant quelques instants pour remettre un peu d’ordre dans mes idées. Incapable. Ma tête n’est qu’un brouillard incompréhensible. Je dois me distraire. Je pourrais aller courir dans la forêt interdite sous ma forme de loup, mais l’absence de Crystal me pèse. Je pourrais…Rien.

Rien ne pourrait me rendre heureux. C’est troublant. Je crois bien que c’est la première fois dans ma vie que je me sens aussi impuissant, autant face à mes émotions qu’à la situation. Je pense trop. Trop…trop…trop de tout.

Je me dirige vers mon lit, me penchant en-dessous pour atteindre une grande boite poussiéreuse. Je la glisse, grimaçant sous le pincement aigu dans le bas de ma colonne vertébrale. Je glisse une main contre le dessus de la boite, dévoilant un énorme casse-tête composé de 3000 pièces  de légos que ma mère  m’avait acheté sur le chemin de traverse il y a plusieurs années de cela. Je n’avais jamais eu la chance de le faire, m’étant concentré sur…Milo? Dans ce temps, Milo me prenait beaucoup de mon énergie. N’étant pas habitué aux contacts humains, sa présence à mes côtés m’avait profondément épuisé.

Je m’habille avec une certaine lassitude, n’enfilant qu’une camisole noire, un débardeur bleu marin et des jeans foncés. Je m’empare ensuite de la boite de mes deux mains, quittant le dortoir des Pousouffles avec la ferme intention de mettre fin à l’anarchie de mes pensées. Ne serait-ce que pour quelques heures. Quelques heures de repos, de tranquillité, de…Rien.

Je m’aventure dans la Grande Salle. Le petit-déjeuner n’est pas encore servi; il est trop tôt. Je dépose la grande boite sur la table, m’assoyant pour contempler l’image. Il s’agit d’une réplique de Poudlard. Lorsque terminée, elle s’active.
J’ouvre la boite, commençant à placer les pièces en couleurs. Je les sépare méticuleusement, comme à chaque fois que je commence un tel projet. Au bout d’une trentaine de minutes, mes mains commencent à trembler. Elle est…n’est…

De ma main droite, je propulse une partie des légos contre le sol en laissant sortir une rage incontrôlable. Ce n’est pas un cri humain, mais bien un gémissement rauque. Une plainte de fauve. Mes mains tremblent. J’ai envie de…

Odeur. Un humain approche. Je suis devenu un loup.  Mes yeux perçants l’observent, grognant en salivant contre les tuiles reluisantes de la Grande Salle. Je claque ma gueule, pendant ma tête sur le côté. Mes vêtements sont étalés au sol, déchirés. Encore.
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Mar 26 Sep - 17:27

Everybody needs somebody
Hadès et Lucy


La lumière filtre doucement à travers les rideaux, quelques ronflements discret percent à travers la pièce. Elle entrouvre un œil. Il est tôt. Trop tôt pour se lever... Un léger soupir lui échappe. Elle ferme les yeux, essayant de retourner au pays des songes. S'accrochant aux dernières images fugaces d'un rêve. Peine perdu, Lucy vient d'achever sa nuit... La rousse a bien envie de ronchonner, mais au fond elle n'y peut rien et à quoi ça l'avancerait ? Et puis, si elle est levé à cette heure, c'est qu'il doit bien y avoir une raison ? Le hasard est une chose bien abstraite quand on sait déchiffrer l'avenir. D'un geste rapide elle repousse les draps du lit baldaquin et attrape quelques vêtements, une douche rapide et la voilà prête à descendre. Au moins pourra-t-elle prendre son petit déjeuner avant l'arriver du courrier... Les hiboux sont toujours une telle épreuve pour elle. Son pas est léger, joyeux, une nouvelle journée qui ne s'annonce pas pire qu'une autre... Cela doit être une bonne journée. Sa chevelure flamboyante flotte dans son dos, elle a posé une petite couronne de fleurs de tissus sur son front. Curieuse petite hippie aux couleur rouge et or. Même l'uniforme ne parvient pas à la rendre plus sérieuse, ses pendentif aux motifs divers, ses bracelet indiens et ses couronnes de fleure ou de tresse. Elle crie au monde son statu d'esprit libre.

Un léger sourire flotte sur ses lèvres quand elle passe les portes de la grande salle, elle porte avec elle un parfum fleurie, une odeur d'été qui ne semble jamais la quitter. Son regard s'éclaircit quand elle reconnaît une silhouette, elle ouvre la bouche, prête à parler... Trop tard. Un petit crie lui échappe, surprise. Elle ne s'attendait pas à ça. Lucy regarde le loup là où il y avait un garçon un peu plus tôt. Un enfant sauvage, Hadès. La rousse se reprend, lui adresse un léger sourire et s'avance, une petite chanson au lèvre. L'air de rien elle se met à ramasser les jouets éparse. Arrangeant par couleur ceux qu'elle trouve, remettant un peu d'ordre. C'est ce qu'elle fait de mieux Lucy, remettre de l'ordre là où tout est confus... enfin... elle ne peut s'empêcher d'y apporter un peu de son joyeux chaos. Mais il est bien organisé son chaos. Sa tache accomplit elle se relève doucement : « - Je crois n'avoir rien oublier. Qu'en penses-tu ? » Tout semble toujours si naturelle en sa présence... pourtant elle cache bien sa peur. Le loup est massif, inquiétant, il montre les crocs... Peut être un peu trop. Pourquoi une telle peur ? Qu'aurait-elle fait pour l'effrayer ?

Lentement elle prend son courage à demain, plante ses yeux noisette dans ceux glacé de l'animal et tend une main. Un geste calme, tranquille, assuré. Elle glisse quelques doigts dans l'épaisse fourrure : « - Là, là... ce n'est que moi. Tu n'as rien à craindre, tu le sais n'est-ce-pas? » Elle continue sa caresse, douce et prudente, un papillon léger prompt à s'envoler. Ses doigts s'enfonce un peu plus profondément, lissant les poiles hérissé, de colère ou de peur ? Elle gratte doucement derrière une oreille. « - Pourquoi une telle réaction ? Je ne te ferais pas de mal. » Lucy parle d'une voix douce, son éternel sourire au lèvre. L'air de dire que tout ira bien, puisqu'elle est là maintenant, puisqu'elle prend les choses en main avec sa logique aussi étrange qu'implacable. « - Tu veux que je te laisse peut être ? Je voulais lire quelques feuilles de thé ou tirer mes cartes... mais j'ai peur de te déranger, qu'en penses-tu? » Son regard se promène sur les vêtements déchirer. Un rire lui échappe alors qu'elle poursuit ses caresses  : « - Tu ne peux ma répondre ainsi, bien sûr. Peut-être devrions-nous allez te chercher des vêtements, non ? Cela risque d'être compliqué quand d'autre élève arriveront? »
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Hades L. Rousseau
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Hades L. Rousseau
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Jeu 28 Sep - 10:37
Everybody needs somebodyFuck this world, I want to be a wolfHadès x Lucy
Rouge. Noir. La colère.

Lorsqu’on me connait bien, on sait lorsqu’il est préférable de se tenir loin de moi. Être animagus avec un tempérament explosif comme le miens peut s’avérer imprévisible et dangereux. C’est en partie pourquoi j’avais besoin d’une meute pour me tenir tranquille. Être un loup solitaire m’aurait été impossible. Et pourtant, aujourd’hui, c’est bien ce que je suis. Ils ne sont pas présents pour poser une main sur mon bras; pour me faire rire; pour m’empêcher de me transformer et de sauter à la gorge d’une étudiante. Il n’y a personne pour me protéger de moi-même, alors je me change. Vous devez comprendre qu’à un certain point, la transformation est impossible à prévenir. Chacun a son moment de faiblesse où il peut se sentir plus vulnérable, ce qui, dans le cas d’un animagus ou d’un loup-garou, peut s’avérer traitre. Pour ma part, vous l’aurez bien compris, c’est mon aspect colérique.

Au départ, bien que je sente une présence et que je puisse voir sa silhouette s’approcher, je ne la regarde pas. Je grogne, mais sans réelles intentions. Je laisse mes instincts primitifs prendre le dessus, comme la première fois que je me suis transformé. Sans ma meute, je suis primitif. Ayant vécu quelques semaines sous ma forme de loup en compagnie d’une meute de loups, j’ai gardé certaines caractéristiques bien particulière, dont mon comportement plus loup qu’humain lorsque je suis sous ma forme animale. J’enfonce mes griffes dans les dalles du plancher, ce qui est en soi inconfortable en raison de la dureté du plancher. Je fais bouger mes pattes, et mes griffes émettent un bruit strident causé par la friction avec le matériel sous mes pattes.

Elle s’avance vers mes pièces de légos éparpillés autour de la table, et je grogne d’avantage pour la prévenir qu’elle entre dans un territoire qu’elle devrait éviter. Et pourtant, elle commence à replacer mes pièces sur la table avec le même ordre méticuleux. Intérêt. Elle attire mon intérêt, alors je l’observe tout en gardant une certaine distance. Pourquoi n’a-t-elle pas peur de moi?

Pourquoi s’approche –t-elle ainsi? Je grogne pour la prévenir, moins agressif que lors de son arrivée. Ma curiosité est souvent plus grande que mon effrontément, et je m’abandonne à la vision colorée et étrange qu’elle représente. Je referme ma gueule, ayant un léger mouvement de recul lorsqu’elle avance sa main vers ma fourrure. Je la laisse me caresser.

Présence. Je ne suis pas seul. Je m’assois, m’approchant un peu d’elle avant de coucher ma tête sur sa cuisse.

Réconfort. Chaleur. Humaine.

Ses mots caressent mon âme, et je chigne en guise de réponse. J’expire bruyamment. Lorsqu’elle me demande si je veux qu’elle me laisse tranquille, je relève ma lourde tête vers elle, grognant. Maintenant qu’elle est entrée dans ma bulle personnelle, je ne veux pas qu’elle quitte. Pas de tout de suite. J’ai besoin de compagnie. Sous ma forme humaine.

Elle pointe mes vêtements déchirés, me demandant si je veux aller en chercher des nouveaux. Mon cœur sourit, comme ma gueule ne peut pas s’articuler pour former un sourire. Je commence à ramasser mon linge à coup de puissants coups de gueule. Je les entrepose sur un des bancs de la Grande Salle, près de l’endroit où je me situais plus tôt sous ma force humaine. Puis, je tente de visualiser où peut bien se trouver ma baguette. Ah oui! Elle est sur la table près de la boite. Bien. Je saute sur la table, puis je me retransforme en humain. Une grimace étire mes lèves sous la fracheur de la table sur mes fesses, mais je reste assis, les pieds pendant dans le vide entre la table et les chaises. Devant Lucy. Nu. Je croise mes jambes pour cacher mes parties génitales, par respect et non par pudeur, puis je tends ma main vers ma baguette.

- Bon matin Lucy…

Je préfère éviter de mentionner ma crise de colère, ni pourquoi j’ai perdu le contrôle. J’ai simplement besoin d’une…présence. Je pointe ma baguette vers mon linge, non soucieux de savoir si des élèves vont nous rejoindre ou non. Cela me surprendrait car il se fait encore tôt et que l’école n’est toujours pas recommencée.

- Reparo

Mes vêtements s’articulent pour se reformer. Je les fais léviter jusqu’à ma position, puis je saute au sol pour commencer à m’habiller. J’enfile mes boxers en premier, ayant tourné le dos à Lucy pour cacher la partie la plus compromettante de mon corps. J’ai un beau fessier, je le sais. Alors pourquoi ne pas l’exposer? Enfin, je rigole. Un peu. À moitié.

Une fois habillé, je me retourne vers Lucy avec un sourire malin au visage.

- T’as faim?

Au moment même, deux plats apparaissent sur la table derrière nous. Je me retourne au son, souriant de plus belle. Je la regarde, les bras sur le côté de mon corps, levés dans les airs comme pour lui dire « tadaaah ».

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